Mme Dati au Proche-Orient ce week-end

La ministre de la Justice, Rachida Dati, se rendra ce week-end dans les Territoires palestiniens et en Israël.

Quittant Paris vendredi, la garde des Sceaux effectuera d'abord samedi une visite dans les Territoires palestiniens, où elle s'entretiendra avec son homologue Ali Khashan et visitera la future faculté de droit, co-financée par la France, sur le campus de Bir-Zeit, en Cisjordanie, selon son porte-parole, Guillaume Didier.

Dimanche, en Israël, elle s'entretiendra avec son homologue Daniel Friedmann qu'elle assurera notamment de la diligence de la justice française aux demandes d'entraide formulées par la justice israélienne dans l'affaire de la petite Rose.
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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 13:02

Rachida Dati défend le RSA

La garde des sceaux, Rachida Dati, a défendu à Royan le RSA et son mode de financement, un projet controversé dans les rangs de la majorité, qui sera soumis au Parlement lors de la session extraordinaire qui débute le 22 septembre.

"C'est la première fois dans notre politique sociale que l'on ne créé pas une allocation d'assistance, centrée sur le retour à l'emploi, mais qui n'est pas définitive", a fait valoir Mme Dati, en marge du "Campus" de l'UMP.

"Sur les financements, a-t-elle poursuivi, il y avait trois modalités: faire du déficit, ce qui n'est plus possible, car on peut pas endetter la France plus qu'elle ne l'est aujourd'hui". Ou "supprimer la prime pour l'emploi et la refondre alors qu'elle bénéficie aux plus modestes, mais également aux jeunes de moins de 25 ans", ce qui reviendrait à "monter les Français les uns contre les autres". Ou encore "faire contribuer le capital", option retenue et qui pour Mme Dati "est une mesure de solidarité, mais qui est temporaire, contrôlée, et qui s'inscrit dans l'intéret général qui est celui du travail".

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 13:53

Fleury-Mérogis : la santé du preneur d'otage s'est "dégradée" selon Rachida Dati

Fleury-Mérogis : la santé du preneur d'otage s'est "dégradée" selon Rachida Dati
FLEURY-MÉROGIS (AFP) — L'état de santé du détenu de 31 ans qui avait pris en otage lundi un psychologue à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), et qui a été grièvement blessé par un tir du GIGN, s'est "dégradé", a annoncé mardi la garde des Sceaux Rachida Dati.

"Actuellement, il est au bloc opératoire", a déclaré la ministre à la presse, en marge d'une visite au centre des jeunes détenus de la prison de Fleury-Mérogis pour la rentrée scolaire.

"Son état s'est dégradé depuis hier", a-t-elle ajouté, en indiquant qu'elle ne ferait pas davantage de commentaire.

Mardi matin, le procureur de la République avait affirmé par erreur à l'AFP que son état était stationnaire, ajoutant qu'il avait subi une intervention chirurgicale dans la nuit.

Selon une source proche du dossier, il se trouvait mardi matin dans le coma, sans pour autant pouvoir préciser s'il s'agissait d'un coma artificiel ou non.

Il aurait été admis à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, d'après une une autre source proche du dossier.

Mme Dati a en outre précisé que ce détenu, condamné en janvier à 15 ans de réclusion criminelle pour viol avec arme, avait été transféré à Fleury-Mérogis sur prescription médicale en raison de la présence d'un service médico-psychologique au sein de la prison.

Il était prévu de l'affecter au centre national d'observation de Fresnes (Val-de-Marne) où des médecins devaient l'examiner plusieurs semaines afin de décider de la meilleure orientation possible en fonction de son état. La décision de cette affectation avait été prise le 25 juillet, a dit la ministre.

Elle a également rappelé l'ouverture prochaine, en 2009 et 2010, de deux premières Unités d'hospitalisation spécialement aménagées (UHSA), des structures établies en prison pour accueillir les détenus souffrant de troubles psychiatriques, qui représentent 20% de la population carcérale.

"Nous aurons, d'ici 2012, 711 places pour ce type de détenus qui n'ont rien à faire en détention", a-t-elle assuré.

Le responsable du syndicat Ufap à Fleury, Frédéric Parmentier, avait déclaré lundi que les antécédents psychiatriques du preneur d'otage étaient connus et qu'il n'aurait pas dû être incarcéré à Fleury. "Il n'avait plus rien à faire en maison d'arrêt", avait-il déclaré.
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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 13:49

Rachida Dati et le texto d'Arthur

Rachida Dati et le texto d’Arthur
Je n'aime pas du tout Arthur, je le trouve lourd et gras, mais là, chapeau bas Monsieur, c'est excellent !!!

Sur le plateau de Canal +, le directeur adjoint de la rédaction de Marianne, a affirmé que Rachida Dati a raconté à ses collègues ministres qu'elle avait reçu un SMS d'Arthur qui disait : « Si tu veux, je te verse une pension alimentaire virtuelle pour l'enfant virtuel que nous avons pendant notre relation virtuelle ».

L'ex mari d'Estelle Lefébure, cette dernière étant également l'ex-femme de David Hallyday, ne connaît même pas la garde des Sceaux. « C'est-à-dire qu'ils ne se connaissent pas mais que comme tout Internet disait qu'ils ont eu un enfant ensemble...», explique Nicolas Domenach.
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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 13:32

Mme Dati ouvre la porte au mariage posthume des soldats tués en Afghanis

Mme Dati ouvre la porte au mariage posthume des soldats tués en Afghanis
La garde des Sceaux, Rachida Dati, veut rendre possible le mariage posthume de soldats morts en Afghanistan. Cette mesure concernerait notamment les militaires abattus dans l'embuscade du 18 août qui a fait dix victimes dans les rangs français. Samedi dernier, la ministre de la Justice a signé et envoyé une note à la direction des affaires civiles de la Chancellerie, dans laquelle elle demande de «veiller à ce que les demandes éventuelles de mariages posthumes présentées par des conjointes des soldats décédés en Afghagnistan soient étudiées avec célérité».

Il s'agit d'une procédure rarissime.

Le 26 juillet, Jean-Louis Ronzier, un artiste-peintre de 68 ans, a épousé à la mairie de Lamontélarié (Tarn) son ex-compagne Martine Cazenave, décédée à 52 ans en 2004. L'union avait été rendue possible grâce un décret du président de la République, cosigné par le Premier ministre et la garde des Sceaux. L'article 171 du Code civil permet au président de la République d'autoriser un mariage posthume «pour des motifs graves si l'un des futurs époux est décédé après l'accomplissement de formalités officielles marquant sans équivoque son consentement». Le mariage est réputé célébré à la date du jour précédant le décès, précise la loi.

Parmi les 10 soldats français tués en Afghanistan, l'un d'entre eux était sur le point de se marier. Un autre s'était fiancé.

leparisien.fr
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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 13:21